États-Unis: transfert entre Obama et Trump

Après sa femme Michelle, c’est au tour de Barack Obama d’analyser le mandat de Donald Trump. L’ancien président devait prononcer ce mercredi soir 19 août une mise en accusation sévère contre son successeur qu’il accuse de «n’avoir jamais» réussi à prendre la mesure de son poste. Au-delà de ce discours très attendu, la Conference nationale démocrate accueillera également la sénatrice Kamala Harris et colistière de Joe Biden, qui portera les couleurs démocrates le 3 novembre lors de la prochaine élection présidentielle américaine.

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“J’espérais, pour le bien de notre pays, que Donald Trump pourrait montrer la volonté de prendre son rôle au sérieux, qu’il puisse sentir le poids de la fonction”, a déclaré Barack Obama, selon des extraits de ses discours diffusés à l’avance . «Mais il ne l’a jamais fait», a ajouté le jeune retraité de l’arène politique, 59 ans. «Ce soir, je vous demande de croire en la capacité de Joe (Biden) et Kamala (Harris) à sortir notre pays de ces temps sombres et à mieux le reconstruire», devrait-il ajouter. «Parce que c’est ce qui est en jeu aujourd’hui: notre démocratie. “” Quand j’entends ça et que je vous vois l’horreur qu’il nous a laissée, la stupidité des accords qu’il a conclus … “a réagi l’actuel locataire de la Maison Blanche.” Regardez comme il était mauvais, comme il était inefficace, “il ajoutée.

De son côté, Kamala Harris devrait déclarer que «le manque de management de Donald Trump a coûté des vies», faisant évidemment référence à la gestion de la crise sanitaire par le chef de l’Etat. Kamala Harris prononcera son discours à Wilmington, la ville de Joe Biden dans l’État du Delaware, qui est également devenue le siège de sa campagne électorale. Pour l’ancien procureur général de Californie, choisi par Joe Biden il y a huit jours, ce sera une occasion exclusive de démontrer, devant des hundreds of thousands d’Américains derrière leurs écrans, qu’elle a la stature du poste.

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Le camp démocrate go to de cette fille d’un père jamaïcain et d’une mère indienne, illustrant le rêve américain, qu’elle réunisse des électeurs issus de minorités ethniques, une partie de l’électorat qui manquait cruellement à Hillary Clinton en 2016. La malheureuse ex-candidate, qui a échoué il y a quatre ans pour devenir le leading président des États-Unis, prendra également la parole mercredi, 75 jours avant le scrutin. «Depuis quatre ans, les gens me disent ‘je ne me rendais pas compte à quel stage il était dangereux’ (…) ou pire ‘j’aurais dû voter’ ‘», déclarait-elle, appelant à la mobilisation pour éviter les séquelles de l’élection. sont, encore une fois, ceux de la déception et du regret.

La grande messe démocrate, organisée cette année entièrement en ligne à cause du Covid-19, est censée prendre de l’ampleur jusqu’au discours closing jeudi de Joe Biden, 77 ans. Kamala Harris, 55 ans, devrait être officiellement intronisée en tant que colistière. Elle prononcera son discours à Wilmington, la ville de M. Biden dans l’État du Delaware qui est également devenue le siège de sa campagne électorale. Pour l’ancien procureur général de Californie, choisi par Joe Biden il y a huit jours, ce sera la deuxième grande opportunité publique de démanteler, avec son expérience des mises en accusation, le report de trois ans et demi de présidence de Donald Trump. Devrait être présent dans la salle M. Biden, sa femme Jill et le mari de Kamala Harris. Le camp démocrate attend de cette fille d’un père jamaïcain et d’une mère indienne, illustrant le rêve de l’immigration américaine, qu’elle réunisse des électeurs issus de minorités ethniques, une partie de l’électorat dont Hillary avait cruellement manqué à Clinton en 2016.

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Le malheureux ex-candidat prendra également la parole mercredi. Elle qui n’a pas réussi à devenir la première présidente des Etats-Unis assistera peut-être à la première accession d’une femme au poste de vice-présidente, si le «ticket» Biden-Harris remporte le scrutin en 75 jours. «Depuis quatre ans, les gens me disaient ‘je n’avais pas réalisé à quel issue il était dangereux’ (…) ou pire ‘j’aurais dû voter’», a-t-elle déclaré, appelant à la mobilisation pour éviter les conséquences de l’élection encore une fois de déception et de regret. Barack Obama, sera le troisième ex-président à soutenir Joe Biden à la conference, après Monthly bill Clinton et Jimmy Carter, toujours actifs malgré ses 95 ans.

Trump, discours “en direct”

En experience, Donald Trump va passer un bon second à se moquer d’un nouveau discours enregistré, lui qui arpente les stands de campagne et a joué cette semaine la stratégie de l’effet de contraste, en allant au Wisconsin et en y envoyant son bras droit mercredi, Mike Pence. L’effacement de Joe Biden, la rareté de ses sorties de chez lui, et le fait qu’il ne tienne pas de conférence de presse sont devenus l’un des principaux arguments des républicains pour tenter d’affaiblir ce politicien grincheux, qui caracole pourtant en haut des sondages .

Cette dichotomie reflète le position de déchirement actuel de la société américaine: elle est tiraillée entre l’appel du camp Trump à reprendre les activités dans un pays qui est à nouveau en croissance économique et l’autre à l’écoute du camp d’un démocrate qui décrit un cadre dépassé par le crise sanitaire et dont la prétendue précipitation aggraverait le chaos. Si familier avec les maladresses et soulevant des thoughts sur sa forme physique, M. Biden sera donc attendu au tournant pour son discours de jeudi soir. Juste avant lui se trouvera Pete Buttigieg, ancien candidat démocrate à la primaire et étoile montante qui prendra le relais.

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La conference nationale républicaine, largement virtuelle et revue à la baisse, se tiendra la semaine prochaine, du 24 au 27 août. Donald Trump sera officiellement nommé candidat pour un 2nd mandat. Il prononcera son discours d’acceptation en direct de la Maison Blanche, un bâtiment fédéral, ses adversaires le critiquant pour avoir parfois brouillé les frontières entre ce qui relève de sa fonction et ce qui relève de sa campagne.

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