A Marseille, malgré l’interdiction, certains restaurateurs n’ont pas fermé leurs portes

De nombreux consommateurs étaient présents sur la terrasse ou dans la salle à manger, qu’ils considèrent comme un acte citoyen et un soutien aux professionnels dans un quartier déjà gravement endommagé.

La colère et l’incompréhension sont toujours du côté des Bouches-du-Rhône. Depuis lundi, comme l’avait annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran quelques jours plus tôt, les restaurants et cafés de Marseille et d’Aix-en-Provence ont dû fermer leurs portes pendant au moins deux semaines en raison de la dégradation des conditions sanitaires dans la métropole, imposée par le gouvernement comme la Guadeloupe en une “zone d’alarme maximum” a été amenée

Lorsqu’un appel du président régional LR Paca Renaud Muselier est examiné ce mardi par le tribunal administratif de Marseille, où de nombreux professionnels étaient censés se réunir à l’occasion, certains de ces derniers ont ignoré ces nouvelles orientations.

C’est le cas de Véronique, gérante d’un salon de thé à Marseille, qui a laissé les portes de son domicile ouvertes et a défié l’interdiction.

«Je risque des amendes, une fermeture administrative, mais je pense que si à un moment donné vous voulez défendre votre steak et vos croyances, vous devez prendre des risques», dit-elle à BFMTV.

“C’est une aberration”

L’affaire n’est pas isolée. Provence rappelle que plusieurs brasseries du vieux port de Marseille ont également accueilli quelques clients. Joseph Contcheyan, patron de Collins, assure au quotidien régional qu’il refuse d’être “un mouton” et presse ses collègues de résister.

“Nous devons tous rester ouverts. (…) Je suis restaurateur depuis 30 ans et quand j’approche de la retraite, vais-je faire faillite? C’est une aberration”, se fâche-t-il dans l’espoir de vendre ses parts. Après avoir traversé la police, il a finalement fermé son établissement.

Dans les rues du quartier pittoresque du Panier, juste derrière le vieux port, un panneau indique “ON EST OUVERTS !!!” devant une sandwicherie. «Nous avons préparé un peu plus que d’habitude car les restaurants sont fermés, mais nous ne savons pas vraiment à quoi nous attendre», souffle un employé.

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“Loi des citoyens”

Du côté des consommateurs, nous répondons en solidarité avec les cafetiers et les restaurateurs. “Où est le risque? C’est moins dangereux que de prendre le bus ou de rendre visite à grand-mère. Et l’Etat l’a fait pour l’hôpital”, a déclaré un couple, toujours dans les colonnes de Provence.

Les habitués ont également répondu dans le salon de thé de Véronique. «Aujourd’hui, c’est vraiment un acte civique et un acte civique, nous devons les aider. Écoutez, c’est génial, c’est merveilleux, la glace est bonne, elle ne devrait pas être fermée», a déclaré un consommateur à BFMTV.

Malgré la colère, l’Umih13, l’Union commerciale et hôtelière des Bouches-du-Rhône, réclame le respect de ces nouvelles règles temporaires.

«Nous leur avons dit de toutes les manières et de tous les tons de respecter le décret, car si nous ne respectons pas l’obligation de négociation, cela se termine avec BFMTV Fréderic Jeanjean, son secrétaire général.

Compte tenu des fermetures imposées, d’autres professionnels s’organisent selon les règles. Dans la «salle des sushis», le gérant, Ainagi Nugermaiti, n’a même pas pris le temps de soulever les tables et les chaises de sa petite maison, laissant de nombreux bons de livraison et de livraison toujours autorisés.

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